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Endurance Motorsport Series associe pilotage et stratégie, jusqu’à trois voitures à gérer

Maëlys de Larozière 6 min de lecture
Endurance motorsport series au pitwall : live timing, pneus usés et stratégie

Publié par : — Rédactrice spécialisée en sport

Relu, corrigé et validé par : Antoine Gauthier — Rédacteur en chef

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Développé par Kylotonn et édité par Nacon, Endurance Motorsport Series place la course d’endurance entre les mains du pilote et de l’ingénieur. Il faut conduire, suivre les relais, ajuster les arrêts et réagir aux incidents. Annoncé sur PC, PlayStation 5 et Xbox pour l’été 2026, le jeu vise une expérience accessible, avec une gestion d’écurie en temps réel.

Une course d’endurance vue depuis le cockpit et le pitwall

La particularité d’Endurance Motorsport Series repose sur ce double point de vue. Le joueur peut prendre le volant pour attaquer une séquence décisive, puis passer au muret des stands pour superviser son équipe. Cette alternance correspond à la logique de l’endurance : une course se gagne rarement sur un seul tour, mais sur une suite de décisions cohérentes.

Infographie Endurance Motorsport Series sur la stratégie d'une course d'endurance
Infographie Endurance Motorsport Series sur la stratégie d’une course d’endurance

Piloter quand le rythme doit changer

Depuis le cockpit, le joueur intervient lorsqu’un pilote contrôlé par l’intelligence artificielle ne tient plus le rythme ou lorsqu’une occasion stratégique se présente. L’objectif ne consiste pas uniquement à signer le meilleur chrono. Il faut préserver les pneumatiques, éviter l’accident qui compromettrait un relais et maintenir une cadence régulière. Sur la durée, la constance peut compter davantage qu’un gain de quelques dixièmes sur un tour.

Décider comme un ingénieur de course

Depuis le pitwall, le live timing, le classement, l’état des pneus, la consommation et le nombre de tours restants servent à orienter les décisions. L’ingénieur programme les arrêts, adapte le plan aux incidents et suit l’évolution de la météo. Le jeu permet de gérer jusqu’à trois voitures simultanément, ce qui ajoute une dimension tactique à la conduite.

Une stratégie préparée avant le départ peut rapidement perdre sa pertinence après une averse, un contact ou l’apparition d’une voiture de sécurité. Il faut donc conserver une marge de carburant, surveiller l’usure et repérer le prochain créneau d’arrêt. Anticiper un train de pneus intermédiaires ou prolonger un relais au bon moment peut transformer un imprévu en avantage.

Pneus, carburant et réparations : ce qui fait basculer une course

La gestion de course s’appuie sur des paramètres précis. Les arrêts aux stands peuvent inclure le ravitaillement, le changement de pneus, les réparations et le changement de pilote. Chaque opération coûte du temps, mais elle peut éviter une perte plus importante en piste. Dans chaque équipe, le pilote, le mécanicien et l’ingénieur ont des responsabilités distinctes.

  • Pneus : le choix dépend du niveau d’adhérence, de l’usure et de l’évolution de la météo. Un arrêt anticipé peut être pertinent si les conditions changent rapidement.
  • Carburant : le suivi de la consommation aide à déterminer si un relais peut être prolongé ou si le ravitaillement devient nécessaire.
  • Dégâts : continuer avec une voiture endommagée peut dégrader le rythme et rendre la réparation plus lourde par la suite.
  • Relais : la régularité d’un pilote compte sur la durée, surtout lorsque les concurrents accumulent les erreurs.

Le jeu mise donc moins sur l’exécution technique d’une simulation pure que sur la lecture de la course. Il faut choisir entre une attaque immédiate et la préservation de la mécanique, entre un arrêt sécurisé et une attente risquée. Cette approche donne du poids aux incidents et aux décisions, même pour les joueurs qui ne maîtrisent pas encore toutes les subtilités du simracing.

Hypercars, LMP2, GT et circuits : le contenu annoncé

Les catégories annoncées comprennent les Hypercars, les LMP2 et les GT. Elles reposent sur des comportements différents : les prototypes privilégient la puissance et l’aérodynamique, tandis que les GT adoptent une approche plus polyvalente. Le pilotage et la stratégie doivent donc s’adapter au type de voiture choisi.

Des constructeurs et modèles connus de l’endurance

La fiche PlayStation cite sept constructeurs : Porsche, Lamborghini, Aston Martin, Cadillac, Toyota, BMW et Alpine. Parmi les modèles mentionnés figurent les Porsche 963, Alpine A424, Peugeot 9X8, BMW M Hybrid V8, Cadillac V-Series.R, Lamborghini SC63 et Toyota GR010.

La catégorie GT comprend notamment les Aston Martin Vantage GT3, BMW M4 GT3, Chevrolet Corvette Z06 GT3.R, Porsche 911 GT3 R, Ford Mustang GT3 et Lamborghini Huracan GT3. Cette sélection réunit des voitures aux caractéristiques différentes, avec lesquelles le joueur doit ajuster son rythme et ses choix d’arrêt.

Six circuits officiels et quatre tracés originaux

Les circuits officiels cités sont Monza, Paul Ricard, Spa-Francorchamps, Fuji, Indianapolis et Le Mans. Plusieurs sont annoncés dans des versions laser-scannées. Quatre circuits exclusifs complètent cette sélection : Mangaotaki, Nevada Motor Speedway, Circuito do Galeão et Khor Promenade.

Le jeu associe ainsi des tracés connus de l’endurance à des parcours conçus spécialement pour lui. Les premiers fournissent des repères familiers, tandis que les seconds demandent d’apprendre de nouvelles trajectoires et de revoir les points de freinage. Le circuit choisi peut aussi influencer la manière de préparer un relais et de gérer les pneus.

Solo, course en ligne et coopération à trois joueurs

En solo, les modes annoncés comprennent le Championnat, la Course rapide et le Contre-la-montre. Ils permettent d’apprendre un circuit, de tester une catégorie ou de se concentrer sur la stratégie sans dépendre d’une équipe en ligne. Les courses sont prévues pour durer de 20 minutes à 1 heure, avec des épreuves pouvant atteindre 24 heures envisagées par la suite.

Le mode Coop PVP permet à trois joueurs de former une équipe et de répartir les responsabilités entre le pilotage et l’ingénierie. La communication prend alors une place concrète : signaler l’usure des pneus, prévenir de l’arrivée de la pluie ou demander un arrêt peut éviter une perte de temps. La performance dépend de la coordination entre les membres de l’équipe, et pas uniquement de la vitesse d’un seul pilote.

À qui s’adresse le jeu et où suivre sa disponibilité ?

Le positionnement se situe entre l’arcade et la simulation, une approche souvent appelée simcade. La physique cherche à rester exigeante sans reproduire l’élitisme d’une simulation pure. Les amateurs de course automobile peuvent se concentrer sur les choix tactiques, tandis que les joueurs habitués aux jeux de pilotage disposent d’une entrée plus accessible dans l’endurance.

Jeu Priorité de jeu Gestion stratégique Accessibilité
Endurance Motorsport Series Pilotage et pitwall Très présente : pneus, carburant, relais, dégâts Approche arcade/simcade
Le Mans Ultimate Simulation de course Liée à la conduite et à l’endurance Davantage orientée simracing
F1 Manager Gestion d’écurie Au cœur de l’expérience Pas centré sur le pilotage direct
Jeux de simracing Précision de conduite Variable selon le titre Souvent plus exigeants

Pour consulter les informations commerciales et la disponibilité, la fiche peut être recherchée sur Steam pour PC et sur le PlayStation Store pour PS5. La prise en charge de la vibration et des effets de gâchettes de la DualSense concerne les joueurs PlayStation. Les prix, les éditions, les configurations PC et les détails des fonctionnalités en ligne restent à vérifier directement sur les boutiques au moment de la sortie.

Maëlys de Larozière
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